Appel aux bénévoles !

Appel aux bénévoles

Pour la gestion de la réserve naturelle du Chamousias

Samedi 15 décembre 2018 à 9h30

A l’Écosite de la vallée du Viroin : 2, Rue de la Chapelle, 5670 Vierves-sur-Viroin

Le Chamousias est une pelouse calcicole située à Vierves-sur-Viroin. Cette réserve appartient à la commune de Viroinval. Entre 1973 et 2010, elle a été gérée par les CNB. En 2010, le site est domanialisé et sa gestion échoit au DNF. Toutefois, par manque de moyens, le DNF n’a pas le temps de ramasser le produit de la fauche et du gyrobroyage. Or, ce ramassage est essentiel au bon maintien écologique du site. C’est pourquoi, les CNB, en accord avec le DNF, ont décidé de se charger bénévolement de cette tâche. Nous avons donc besoin de vous pour y parvenir. Cette réserve est essentielle pour le Centre Marie-Victorin car c’est le lieu privilégié d’étude d’une pelouse avec nos stagiaires.

La gestion se déroulera le samedi 15 décembre, à partir de 9h30. Rendez-vous à l’Écosite de la vallée du Viroin (Rue de la Chapelle 2, 5670 Vierves-sur-Viroin). La fin de la gestion est prévue vers 12h30. Ensuite, une guidance vous sera proposée en remerciement de votre participation.

À prévoir : de bonnes bottines, des gants, un râteau + un pique-nique (pour les personnes qui veulent rester pour la guidance de l’après-midi).

Contact et inscription via cnbleyman@cnbnat.be (Michaël Leyman) ou au 060/399878. Prière de vous inscrire pour le 12 décembre au plus tard (en cas de conditions météorologiques défavorables, contactez-nous car la gestion pourrait être reportée).

Merci d’avance pour votre implication !

Toute l’équipe des CNB

Marche pour le climat

Marche pour le climat

Dimanche 2 décembre 2018 à partir de 12h

Depuis la gare de Bruxelles Nord au Parc du Cinquantenaire

 

Chers Amis, Chères Amies,

Comme vous le savez certainement déjà, la « Coalition Climat » et le « Climate Express » organisent une grande marche en vue de sensibiliser les participants à la COP24, dont les travaux débutent le 2 décembre à Katowice (Pologne), sur l’extrême urgence d’obliger les gouvernements du monde entier à prendre toutes les mesures indispensables afin de limiter les changements climatiques. C’est notre dernière chance de sauver l’humanité !

Depuis longtemps, notre association se mobilise pour conscientiser le plus grand nombre aux modifications climatiques.

Ensemble, le dimanche 2 décembre 2018, nous nous rendrons à la gare de Bruxelles Nord, d’où nous marcherons dans la rue à partir de 12h pour réclamer notre droit à une politique climatique ambitieuse et juste. Ce sera une marche vibrante pleine d’animations, même pour les plus petits. À la fin, on prévoit un grand spectacle de clôture dans le Parc du Cinquantenaire, histoire de manger un bout, de boire un coup et de danser.

Pratiquement, à 12h, vous êtes attendus à cette gare où vous rechercherez la grande bannière des CNB pour prendre le départ.

Plus de renseignements : voyez le site www.claimtheclimate.be/

Nous comptons vraiment sur votre présence : la planète vous dit déjà MERCI !

Toute l’équipe des Cercles des Naturalistes de Belgique

Une suite qui dérange

Ciné-Débat

Jeudi 22 novembre 2018 à 20h00

Au Ciné Chaplin : Rue de l’Eglise, 20 – Nismes (5670 Viroinval)

Une suite qui dérange – LE TEMPS DE L’ACTION

2ème film d’Al Gore sur le réchauffement climatique

Synopsis :
Grâce à “Une vérité qui dérange” (2006), l’opinion publique avait été largement sensibilisée aux dérèglements climatiques. Dix ans plus tard, infatigablement, l’ancien vice-président Al Gore poursuit son combat, pour tenter d’influencer la politique internationale en matière d’environnement. On découvre Al Gore en coulisses, dans des moments de sa vie privée et lors d’apparitions publiques, tour à tour drôles et poignants. Car si les enjeux n’ont jamais été aussi vitaux, les dangers liés aux changements climatiques peuvent être surmontés grâce à l’ingéniosité et à l’enthousiasme des êtres humains !

Réservation par courriel (places limitées) : info@cine-chaplin.be
Entrée : 5 €

Après le film :
La projection sera suivie d’un échange sur le thème suivant : “Comment agir à l’échelle de notre région l’Entre Sambre et Meuse ?”

Cette soirée vous est proposée par :
logo-parc-naturel-viroin-hermeton

 

Contrat de rivière Haine – inventaire de terrain

Vous voulez apprendre à mieux connaître les rivières de votre région et participer à leur sauvegarde ?
Vous voulez vous faire une belle expérience de terrain, dans une équipe dynamique au sein d’un des « Contrats de Rivière de Wallonie » ?

L’inventaire des cours d’eau est une des principales missions d’un Contrat de Rivière : arpenter les rivières et les découvrir sous un jour unique, apprendre un tas de choses sur leurs richesses et/ou problématiques. Nous partirons ensemble répertorier les détériorations appelées « points noirs » (déchets, érosions, entraves à l’écoulement, …) mais aussi découvrir des éléments positifs et valorisables liés au patrimoine historique, culturel ou paysager (zones humides, ouvrages d’art, …) en rapport avec l’eau.

Si vous êtes intéressé ou désirez plus de renseignements, n’hésitez pas à contacter Ugolin Martin au 0470/18 46 32 ou via l’adresse um@contratrivierehaine.com.

L’inventaire de terrain aura lieu jusqu’à fin de cette année pour après préparer au mieux les prochaines actions en faveur de nos cours d’eau !

https://www.facebook.com/contratriviere.haine/

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes assises, plante, enfant, chaussures, herbe, arbre, plein air et nature

Offre comptoir nature au FINN 2018

Ouverte à tous les membres effectifs des Cercles des Naturalistes de Belgique, ou se manifestant sur place et en règle de cotisation 2018.

Offre valable du 12/10 au 22/10/2018 au Village nature de l’Acinapolis, dans le cadre du Festival Nature de Namur.

Plusieurs nouveautés !

Le stand sera ouvert pour des démonstrations du vendredi 12/10 au dimanche 14/10, les lundi 15/10 et mercredi 17/10 et du vendredi 19/10 au dimanche 21/10/2017 entre 14H00 et 19H00, une démonstration et une remise exceptionnelle de 15% sur le prix public de tout le matériel de la marque KITE OPTICS:

  • des jumelles à prismes en toit comme les fameuses jumelles KITE LYNX HD 8×30 et 10×30,
  • les nouvelles KITE CAÏMAN 8×42 et 10×42,
  • la très lumineuse KITE CERVUS 8×56 HD
  • des longues-vues (comme la toute nouvelle KITE SP 65 compact et son oculaire 17x-55x ou l’excellente KSP80 HD en offre avec pied carbone)
  • des accessoires: trépied, un nouveau sac à dos KITE VIATO, étui skua, sangles, magnifier 2,5 x, set de nettoyage complet, divers adaptateurs pour digiscopie de la marque et ceux de Novagrade

Cette remise de -15% vous sera accordée pendant ces 10 jours, au lieu des 10% de remise que nous ristournons habituellement à nos membres au Comptoir nature ! Mais vous pouvez également passer votre commande via internet par courriel sans vous déplacer à Namur.

Le paiement des achats se fait par virement bancaire aux CNB lors de l’établissement du bon de commande qui vous sera remis sur place ou envoyé lors de la demande d’information…Mais il y a aussi la possibilité de payer directement sur place avec Bancontact ou Visa au comptoir nature de l’Acinapolis durant le festival.

La condition « sine qua non » est de manifester votre intérêt par mail avant le festival et à partir du 12 octobre à Namur et surtout de passer commande entre le 12/10 et le 22/10/2018 auprès de Damien HUBAUT pour profitez de l’offre.

Pour tous renseignements, conseils, tarifs et commandes, contactez Damien au 0475/78.38.25. sur cnbhubaut@cnbnat.be ou sur dhubaut13@gmail.com .

Le matériel sera très rapidement disponible, si de stock, endéans les 3 semaines après la promo, soit à l’Ecosite des CNB à 5670 Vierves-sur-Viroin, soit sur les lieux de formation de Guides-nature (Bruxelles, Namur) soit encore il sera envoyé au domicile de l’acheteur moyennent 12 euros de frais de port en supplément via Taxipost.

Adresse du Village Nature :
Festival Nature Namur, Village Nature de l’Acinapolis rue de la Gare fleurie, 16 à 5100 Jambes

Agenda de fin 2018 en ligne

Et voilà, dans quelques jours l’Érable n°3 de septembre arrivera dans les boites aux lettres.

D’ici là, vous pouvez déjà consulter l’agenda des activités des sections jusque fin décembre 2018 sur la page des visites thématiques (cliquer ici)

Belles découvertes naturalistes!

Cycle de conférences à Namur

PAF : 5 Euros par séance, gratuit pour les membres CNB

Inscription obligatoire (nombre de places limité à 50) auprès de Y. Camby : yves.camby@skynet.be

Rendez-vous à 19h (fin vers 22h) dans les locaux de Mundo-N, rue Nanon, 98 à 5000 Namur.

La gare de Namur se situe à 10 minutes de marche. Attention, les parkings sont parfois difficiles dans les rues alentour.

Cohabitation des communes avec le monde sauvage

Depuis 96 ans, la Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux milite pour améliorer le cadre légal protégeant la faune sauvage et son habitat. Etant à la fois active sur le terrain et à l’écoute de l’inquiétude des citoyens, la Ligue déplore la situation dramatique dans laquelle se trouve la faune de nos régions.

Le bien-être de notre société et des animaux sauvages dépend de notre capacité à faire cohabiter nos deux mondes. 

Ce défi constitue à présent un impératif. L’avis et les conseils des associations environnementales et des organismes de recherches doivent, dès à présent, être pris en considération et faire l’objet d’actions concrètes initiées par le niveau de gestion le plus proche du citoyen : les communes.

Forte de son expérience, la Ligue énonce aujourd’hui 6 objectifs environnementaux qui devraient entrer dans le programme d’actions des futurs candidats aux élections communales d’octobre 2018.

1 Reloger la biodiversité

De nombreux animaux sauvages, cohabitant avec l’Homme, peuplent nos villes et villages. Cependant, l’évolution de la structure et de l’aménagement de nos lieux de vie a mené à la disparition de nombreux habitats. Aujourd’hui, les espèces font face à une crise du logement sans précédent (e.g. chauve-souris, chouette effraie, hirondelle, martinet, moineau).

Pour pallier cette problématique et maintenir la biodiversité dans nos villes et villages, l’installation de nichoirs au niveau des bâtiments et des espaces publics doit faire partie de la politique d’aménagement communal (e.g. hirondelles, martinets, moineaux).

De même, l’accès aux combles et clochers d’églises et autres grands bâtiments privés et publics doit être facilité pour permettre l’installation d’animaux tels que les chauves-souris, la chouette effraie, etc.

Revégétaliser le tissu urbain et ses alentours est également une nécessité pour préserver les zones refuges et le maillage écologique. Cet objectif peut être accompli par la plantation de haies le long des routes et des champs, l’installation de vergers hautes tiges, l’aménagement de zones refuges, le semis de bandes fleuries, etc. L’entretien des saules têtards constitue également une action pertinente puisqu’elle permet le maintien des anfractuosités prisées par la chouette chevêche.

2 Respecter la période de nidification

A chaque printemps, les centres de revalidation pour la faune sauvage accueillent un nombre alarmant de jeunes oiseaux, expropriés de leurs nids à la suite de travaux d’élagage, d’abattage ou même de taille de haie. La réalisation de ces travaux d’entretien, lors de la période de nidification, nuit gravement aux couvées en détruisant leur support ou en délogeant les parents, effrayés par le bruit.

Actuellement, l’élagage et l’abattage d’arbres avec des engins motorisés sont interdits du 1er avril au 15 août en région bruxelloise [1].

En Wallonie, l’instauration d’un tel règlement est laissée au bon vouloir des communes, alors que la perturbation et la

destruction intentionnelle d’oiseaux sauvages, de leurs nids ou de leurs œufs durant la période de reproduction restent bel et bien proscrites par la loi [2].Ainsi, la mise en place d’un règlement communal interdisant les travaux d’entretien dans les jardins (i.e. élagage, abattage et taille), les espaces publics et les dépendances vertes en période de nidification représente une urgence absolue. Ce règlement doit s’appliquer tant aux services communaux qu’aux particuliers et entreprises. Dans l’idéal, la protection des oiseaux, sur l’ensemble du territoire, nécessite une ratification collective harmonisant la situation à l’échelle des 262 communes Wallonnes.

3 Gérer de manière cohérente et éthique les populations d’animaux sauvages

Le nourrissage, volontaire et involontaire, d’animaux sauvages favorise la surpopulation de certaines espèces (e.g. pigeons, renards, rats, sangliers). Ce déséquilibre engendre des nuisances pour l’Homme et son environnement et incite les communes à réguler les populations par des programmes choquants de capture/euthanasie et de chasse. En plus d’être incohérents et inefficaces sur le long terme, ces plans d’actions représentent une atteinte criante au respect de la vie animale.

Face à cette situation intolérable, il devient urgent, pour les

communes, de mettre en place une politique d’interdiction et une stratégie de communication pour enrayer ce nourrissage, dans les espaces et lieux publics, y compris les parcs et bois communaux. Certaines exceptions peuvent cependant exister, notamment pour les oiseaux aux mangeoires en hiver, avec de la nourriture adéquate.

Afin d’être menée à bien, cette mission doit être confiée à un échevin ayant comme responsabilité principale de veiller au respect du bien-être des animaux. Par ailleurs, cette fonction est déjà instaurée dans plus de 170 communes.

4 Interdire l’exploitation d’espèces sauvages lors de festivités et autres événements

Ces derniers mois, Anvers, Gand, Ostende et Saint-Nicolas ainsi que quelques communes wallonnes ont emboité le pas à plusieurs pays en interdisant les spectacles mettant en scène des rapaces. Chaque commune wallonne doit suivre ce mouvement en interdisant de manière unanime les démonstrations itinérantes d’oiseaux de proie et autres animaux sauvages.

Une telle prise de position permettra de mettre fin à des pratiques cruelles (e.g. transports fréquents et longs, attache des animaux, exhibitions de rapaces nocturnes en pleine journée, privation de nourriture pour le bon déroulement du

spectacle, etc.). L’exploitation de rapaces ou autres animaux, lors de marchés médiévaux, de journées portes ouvertes ou encore lors de cérémonies de mariage s’oppose aux besoins et instincts de ces animaux.

Par ailleurs, l’objectif prétendument éducatif de ces activités est aujourd’hui incohérent et obsolète. En guise d’alternative, nous suggérons aux communes de mettre en place des excursions naturalistes ou des projets tels que « Faucons pour tous » afin d’inviter les citoyens à s’ouvrir au monde sauvage de manière plus respectueuse.

5 Limiter la pollution lumineuse

La croissance considérable de l’éclairage artificiel, au sein et aux abords de nos villes, engendre une pollution lumineuse sans précédent. Cette présence anormale ou gênante de lumière artificielle, dans l’environnement nocturne, a des conséquences néfastes sur les écosystèmes et les espèces qui en dépendent. Par exemple, les oiseaux migrateurs ainsi que les insectes, attirés par cette lumière, sont désorientés de leur course et déviés vers une destination qui leur est fatale. Cette pollution effraie également les petits mammifères nocturnes au point de limiter leur déplacement et leurs activités de recherche de nourriture. Encore plus inquiétant, ce phénomène affecte les populations de pollinisateurs nocturnes (e.g. papillons de nuit, chauves-souris) [3,4].La LRBPO demande aux communes de mettre en œuvre un

plan de réduction de l’éclairage public, au bénéfice tant des citoyens que des animaux. En priorité, les zones naturelles, ou celles ne nécessitant pas d’éclairage, doivent être prémunies au maximum de tout rayonnement lumineux artificiel. Ces espaces constituent des zones refuges essentielles et vitales pour les animaux nocturnes.Limiter l’intensité des éclairages, ou en maîtriser l’orientation et l’étalement du faisceau, permettrait également de réduire l’éclairage du ciel et de la surface au sol. Il est aussi possible d’éteindre automatiquement l’éclairage des édifices publics, des immeubles de bureaux, des voiries communales, régionales, autoroutes à partir d’une certaine heure. Il s’agit de solutions évidentes et efficaces conservant le confort ou le sentiment de sécurité lié à l’éclairage public [5].

6 Inviter la communauté à participer à la politique environnementale locale

L’intégration des habitants, petits et grands, et des collectivités, dans des projets environnementaux locaux, est une mesure clef pour les sensibiliser durablement à la nature tout en travaillant main dans la main à sa protection. L’élaboration d’un plan communal de développement de la nature (PCDN) invite à cette coopération essentielle !

Ainsi, les communes doivent réunir les acteurs locaux (e.g. citoyens, institutions, secteurs touristiques, naturalistes, agriculteurs, forestiers, écoles, etc.) et initier des collaborations afin de mettre en place des projets éducatifs et participatifs sensibilisant à la nature.

De nombreux projets peuvent y parvenir : baladesnaturalistes et thématiques, gestion participative de ressources locales collectives (e.g. réserves naturelles, créations de mares, potagers collectifs, ruchers collectifs, vergers collectifs, etc.), recensement participatif de la biodiversité (e.g. « devinez qui vient manger au jardin », SOC-WALL, etc.), etc. La Ligue et d’autres associations naturalistes peuvent vous aider à mettre au point ces projets.En plus de bénéficier de la motivation de chacun des collaborateurs du PCDN, les communes pourront également s’aider de subventions accordées par le Service Public de Wallonie. 92 Communes wallonnes ont déjà sauté le pas.

Références

[1] L’article 68, alinéa 7 de l’Ordonnance du 1er Mars 2012 relative à l’environnement indique : « Il est interdit de procéder à des travaux d’élagage d’arbres avec des outils motorisés et d’abattage d’arbres entre le 1er avril et le 15 août ; »

[2] L’article 2, alinéa 2 et 3 du paragraphe 2 de la loi sur la conservation de la nature du 12 juillet 1973 indique : « 2° il est interdit de perturber intentionnellement les oiseaux, notamment durant la période de reproduction et de dépendance, », « 3° il est interdit de détruire, d’endommager ou de perturber intentionnellement, d’enlever ou de ramasser leurs œufs ou nids, de tirer dans les nids, »

[3] Rich, C. & Longcore, T., eds (2006) Ecological Consequences of Artificial Night Lighting, Island Press.

[4] Hölker, F., Wolter, C., Perkin, E. K., & Tockner, K. (2010). Light pollution as a biodiversity threat. Trends in Ecology and Evolution, 25 (12), 681–682.

[5] Gaston, K. J., Davies, T. W., Bennie, J., & Hopkins, J. (2012). Reducing the ecological consequences of night-time light pollution : Options and developments . Journal of Applied Ecology , 49 ( 6 ) , 1256–1266.

Documents à télécharger : affichedépliant

Clé de détermination illustrée des principales araignées de Belgique

Nouvelle publication conjointe de l’Entente pour la protection de la nature et des CNB

Nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie de la première clé photographique des principales araignées de Belgique! Richement illustré et pourvu de nombreux outils didactiques, cet ouvrage permettra au naturaliste amateur ou averti de mieux connaître l’aranéofaune de nos régions, souvent méconnue mais tellement diversifiée et utile.

Nous organisons aussi deux stages pour partir à la découverte du monde des araignées de Belgique:

  • stage du lundi 18 au mercredi 20 juin 2018
  • stage du lundi 17 au mercredi 29 août 2018

Ardenne & Gaume – Opération Lesse

Nous avons besoin de vous pour nous aider à sensibiliser, informer, nettoyer et mobiliser!