Nuit des étoiles filantes à l’OCA

MARDI 14 AOÛT à partir de 14h00

à l’Observatoire Centre Ardenne,

TEL +32(0)61/615.905

27ème NUIT DES ETOILES FILANTES 

PROGRAMME DE LA JOURNEE :

14h00 : Marche astro-nature (durée approximative 1h30)

Dès 15h00 : Découvertes guidées du site, observation du soleil (selon la météo),
séances de planétarium

18h00 : « Le ciel austral », conférence par Raymond Lefèvre
19h30 : « Le ciel nous tombe sur la tête », conférence par Pierre Lecomte
21h00 :  « Les dimensions démesurées de l’espace », conférence par Christian Wanlin

Dès 22h00 : Observations au télescope (selon la météo)

ENTREE GRATUITE / PAS DE RESERVATION REQUISE

BAR & PETITE RESTAURATION A PARTIR DE 15H00

Cohabitation des communes avec le monde sauvage

Depuis 96 ans, la Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux milite pour améliorer le cadre légal protégeant la faune sauvage et son habitat. Etant à la fois active sur le terrain et à l’écoute de l’inquiétude des citoyens, la Ligue déplore la situation dramatique dans laquelle se trouve la faune de nos régions.

Le bien-être de notre société et des animaux sauvages dépend de notre capacité à faire cohabiter nos deux mondes. 

Ce défi constitue à présent un impératif. L’avis et les conseils des associations environnementales et des organismes de recherches doivent, dès à présent, être pris en considération et faire l’objet d’actions concrètes initiées par le niveau de gestion le plus proche du citoyen : les communes.

Forte de son expérience, la Ligue énonce aujourd’hui 6 objectifs environnementaux qui devraient entrer dans le programme d’actions des futurs candidats aux élections communales d’octobre 2018.

1 Reloger la biodiversité

De nombreux animaux sauvages, cohabitant avec l’Homme, peuplent nos villes et villages. Cependant, l’évolution de la structure et de l’aménagement de nos lieux de vie a mené à la disparition de nombreux habitats. Aujourd’hui, les espèces font face à une crise du logement sans précédent (e.g. chauve-souris, chouette effraie, hirondelle, martinet, moineau).

Pour pallier cette problématique et maintenir la biodiversité dans nos villes et villages, l’installation de nichoirs au niveau des bâtiments et des espaces publics doit faire partie de la politique d’aménagement communal (e.g. hirondelles, martinets, moineaux).

De même, l’accès aux combles et clochers d’églises et autres grands bâtiments privés et publics doit être facilité pour permettre l’installation d’animaux tels que les chauves-souris, la chouette effraie, etc.

Revégétaliser le tissu urbain et ses alentours est également une nécessité pour préserver les zones refuges et le maillage écologique. Cet objectif peut être accompli par la plantation de haies le long des routes et des champs, l’installation de vergers hautes tiges, l’aménagement de zones refuges, le semis de bandes fleuries, etc. L’entretien des saules têtards constitue également une action pertinente puisqu’elle permet le maintien des anfractuosités prisées par la chouette chevêche.

2 Respecter la période de nidification

A chaque printemps, les centres de revalidation pour la faune sauvage accueillent un nombre alarmant de jeunes oiseaux, expropriés de leurs nids à la suite de travaux d’élagage, d’abattage ou même de taille de haie. La réalisation de ces travaux d’entretien, lors de la période de nidification, nuit gravement aux couvées en détruisant leur support ou en délogeant les parents, effrayés par le bruit.

Actuellement, l’élagage et l’abattage d’arbres avec des engins motorisés sont interdits du 1er avril au 15 août en région bruxelloise [1].

En Wallonie, l’instauration d’un tel règlement est laissée au bon vouloir des communes, alors que la perturbation et la

destruction intentionnelle d’oiseaux sauvages, de leurs nids ou de leurs œufs durant la période de reproduction restent bel et bien proscrites par la loi [2].Ainsi, la mise en place d’un règlement communal interdisant les travaux d’entretien dans les jardins (i.e. élagage, abattage et taille), les espaces publics et les dépendances vertes en période de nidification représente une urgence absolue. Ce règlement doit s’appliquer tant aux services communaux qu’aux particuliers et entreprises. Dans l’idéal, la protection des oiseaux, sur l’ensemble du territoire, nécessite une ratification collective harmonisant la situation à l’échelle des 262 communes Wallonnes.

3 Gérer de manière cohérente et éthique les populations d’animaux sauvages

Le nourrissage, volontaire et involontaire, d’animaux sauvages favorise la surpopulation de certaines espèces (e.g. pigeons, renards, rats, sangliers). Ce déséquilibre engendre des nuisances pour l’Homme et son environnement et incite les communes à réguler les populations par des programmes choquants de capture/euthanasie et de chasse. En plus d’être incohérents et inefficaces sur le long terme, ces plans d’actions représentent une atteinte criante au respect de la vie animale.

Face à cette situation intolérable, il devient urgent, pour les

communes, de mettre en place une politique d’interdiction et une stratégie de communication pour enrayer ce nourrissage, dans les espaces et lieux publics, y compris les parcs et bois communaux. Certaines exceptions peuvent cependant exister, notamment pour les oiseaux aux mangeoires en hiver, avec de la nourriture adéquate.

Afin d’être menée à bien, cette mission doit être confiée à un échevin ayant comme responsabilité principale de veiller au respect du bien-être des animaux. Par ailleurs, cette fonction est déjà instaurée dans plus de 170 communes.

4 Interdire l’exploitation d’espèces sauvages lors de festivités et autres événements

Ces derniers mois, Anvers, Gand, Ostende et Saint-Nicolas ainsi que quelques communes wallonnes ont emboité le pas à plusieurs pays en interdisant les spectacles mettant en scène des rapaces. Chaque commune wallonne doit suivre ce mouvement en interdisant de manière unanime les démonstrations itinérantes d’oiseaux de proie et autres animaux sauvages.

Une telle prise de position permettra de mettre fin à des pratiques cruelles (e.g. transports fréquents et longs, attache des animaux, exhibitions de rapaces nocturnes en pleine journée, privation de nourriture pour le bon déroulement du

spectacle, etc.). L’exploitation de rapaces ou autres animaux, lors de marchés médiévaux, de journées portes ouvertes ou encore lors de cérémonies de mariage s’oppose aux besoins et instincts de ces animaux.

Par ailleurs, l’objectif prétendument éducatif de ces activités est aujourd’hui incohérent et obsolète. En guise d’alternative, nous suggérons aux communes de mettre en place des excursions naturalistes ou des projets tels que « Faucons pour tous » afin d’inviter les citoyens à s’ouvrir au monde sauvage de manière plus respectueuse.

5 Limiter la pollution lumineuse

La croissance considérable de l’éclairage artificiel, au sein et aux abords de nos villes, engendre une pollution lumineuse sans précédent. Cette présence anormale ou gênante de lumière artificielle, dans l’environnement nocturne, a des conséquences néfastes sur les écosystèmes et les espèces qui en dépendent. Par exemple, les oiseaux migrateurs ainsi que les insectes, attirés par cette lumière, sont désorientés de leur course et déviés vers une destination qui leur est fatale. Cette pollution effraie également les petits mammifères nocturnes au point de limiter leur déplacement et leurs activités de recherche de nourriture. Encore plus inquiétant, ce phénomène affecte les populations de pollinisateurs nocturnes (e.g. papillons de nuit, chauves-souris) [3,4].La LRBPO demande aux communes de mettre en œuvre un

plan de réduction de l’éclairage public, au bénéfice tant des citoyens que des animaux. En priorité, les zones naturelles, ou celles ne nécessitant pas d’éclairage, doivent être prémunies au maximum de tout rayonnement lumineux artificiel. Ces espaces constituent des zones refuges essentielles et vitales pour les animaux nocturnes.Limiter l’intensité des éclairages, ou en maîtriser l’orientation et l’étalement du faisceau, permettrait également de réduire l’éclairage du ciel et de la surface au sol. Il est aussi possible d’éteindre automatiquement l’éclairage des édifices publics, des immeubles de bureaux, des voiries communales, régionales, autoroutes à partir d’une certaine heure. Il s’agit de solutions évidentes et efficaces conservant le confort ou le sentiment de sécurité lié à l’éclairage public [5].

6 Inviter la communauté à participer à la politique environnementale locale

L’intégration des habitants, petits et grands, et des collectivités, dans des projets environnementaux locaux, est une mesure clef pour les sensibiliser durablement à la nature tout en travaillant main dans la main à sa protection. L’élaboration d’un plan communal de développement de la nature (PCDN) invite à cette coopération essentielle !

Ainsi, les communes doivent réunir les acteurs locaux (e.g. citoyens, institutions, secteurs touristiques, naturalistes, agriculteurs, forestiers, écoles, etc.) et initier des collaborations afin de mettre en place des projets éducatifs et participatifs sensibilisant à la nature.

De nombreux projets peuvent y parvenir : baladesnaturalistes et thématiques, gestion participative de ressources locales collectives (e.g. réserves naturelles, créations de mares, potagers collectifs, ruchers collectifs, vergers collectifs, etc.), recensement participatif de la biodiversité (e.g. « devinez qui vient manger au jardin », SOC-WALL, etc.), etc. La Ligue et d’autres associations naturalistes peuvent vous aider à mettre au point ces projets.En plus de bénéficier de la motivation de chacun des collaborateurs du PCDN, les communes pourront également s’aider de subventions accordées par le Service Public de Wallonie. 92 Communes wallonnes ont déjà sauté le pas.

Références

[1] L’article 68, alinéa 7 de l’Ordonnance du 1er Mars 2012 relative à l’environnement indique : « Il est interdit de procéder à des travaux d’élagage d’arbres avec des outils motorisés et d’abattage d’arbres entre le 1er avril et le 15 août ; »

[2] L’article 2, alinéa 2 et 3 du paragraphe 2 de la loi sur la conservation de la nature du 12 juillet 1973 indique : « 2° il est interdit de perturber intentionnellement les oiseaux, notamment durant la période de reproduction et de dépendance, », « 3° il est interdit de détruire, d’endommager ou de perturber intentionnellement, d’enlever ou de ramasser leurs œufs ou nids, de tirer dans les nids, »

[3] Rich, C. & Longcore, T., eds (2006) Ecological Consequences of Artificial Night Lighting, Island Press.

[4] Hölker, F., Wolter, C., Perkin, E. K., & Tockner, K. (2010). Light pollution as a biodiversity threat. Trends in Ecology and Evolution, 25 (12), 681–682.

[5] Gaston, K. J., Davies, T. W., Bennie, J., & Hopkins, J. (2012). Reducing the ecological consequences of night-time light pollution : Options and developments . Journal of Applied Ecology , 49 ( 6 ) , 1256–1266.

Documents à télécharger : affichedépliant

Engage des étudiants pour les 2 mois d’été

engage des étudiants

du 01/07 au 31/09/2018

pour participer à ses activités « protection de l’environnement »

Missions principales

Sensibiliser les touristes descendant la Lesse en kayaks ou profitant des abords de la rivière

  • à l’intérêt biologique de ce patrimoine exceptionnel,
  • à la nécessaire protection de ces espaces naturels ,
  • à la richesse des sites classés traversés,
  • aux règles relatives à la circulation dans les cours d’eau,
  • au respect des zones autorisées pour l’accostage.

Atouts

  • bonne capacité de communication,
  • compréhension et pratique du néerlandais sont un plus.

Lieu de travail 

Site de Walzin et Réserve naturelle de Furfooz

Conditions 

1100 €/mois sur la base de 38 heures/semaine à répartir en fonction des périodes d’affluence

Contact :

Jessica.Delangre@ardenne-et-gaume.be avec un bref CV et une justification de la motivation

 

Clé de détermination illustrée des principales araignées de Belgique

Nouvelle publication conjointe de l’Entente pour la protection de la nature et des CNB

Nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie de la première clé photographique des principales araignées de Belgique! Richement illustré et pourvu de nombreux outils didactiques, cet ouvrage permettra au naturaliste amateur ou averti de mieux connaître l’aranéofaune de nos régions, souvent méconnue mais tellement diversifiée et utile.

Nous organisons aussi deux stages pour partir à la découverte du monde des araignées de Belgique:

  • stage du lundi 18 au mercredi 20 juin 2018
  • stage du lundi 17 au mercredi 29 août 2018

Vidéo Nature Academy 2018 – 14e édition

Venez-vous former à la vidéo nature en 6+2 journées, avec un staff de professionnels, et participez au Festival Nature Namur

Le plaisir de partager, par l’image, de fabuleuses observations est concrétisé depuis plus de vingt-cinq ans par le Festival Nature Namur.

Ce festival permet à un large public de visionner sur grand écran des films amateurs prenant des allures de plus en plus professionnelles au fil des années. Ce festival remporte un vaste succès auprès des cinéastes amateurs et la sélection se fait de plus en plus sévère, vu la qualité des films candidats.

Afin de développer et de perfectionner des aptitudes dans différents champs relatifs à la réalisation d’un film nature, à l’initiative du Ministre wallon ayant la conservation de la nature dans ses attributions, PointCulture, en collaboration avec les organisateurs du Festival  Nature Namur et le réseau des Centres Régionaux d’Initiation à l’Environnement de La Wallonie, propose une formation avec des professionnels du métier à l’attention des vidéastes amateurs.

Vidéo

Le programme est agencé comme suit :

Jour 1. – Composition de l’image et prise en main de la caméra

(Dimanche 25 mars 2018 au CRIE de Villers-la-Ville)

Jour 2 & 3. – Techniques de prise de son et bruitage & scénario

(en résidentiel, les samedi 28 et dimanche 29 avril 2017 au CRIE de Spa)

Jour 4. – Journée trucs et astuces de terrain

(Di 6 mai 2017 à Nassogne)

Jour 5 & 6  – Montage et mise en pratique des apprentissages

(en résidentiel, le samedi 19 et le dimanche 20 mai 2017 à Jalna – Marche-en-Famenne)

– en option – nouveau cette année !  –

Jour 7 & 8 – Exercices d’affût et de prise d’images de la faune sauvage sur le terrain

(En résidentiel, le lundi 2 et mardi 3 juillet 2018 à Vierves-sur-Viroin, organisé en collaboration avec les CNB, avec la présence d’un cinéaste animalier professionnel, Tanguy Dumortier – sous réserve de disponibilité à ces dates )

En savoir plus : https://www.pointculture.be/education/formation/video-nature-academy/

Nouvelle section PMR “Les Joie-élettes”

Présentation de la section « Les Joie-élettes »

lesjoie.elettes.cnb@gmail.com

Pourquoi une nouvelle section et quel drôle de nom !

Le nom tout d’abord ne fait référence ni à un quadrupède méconnu, ni à un hyménoptère à ailettes quoique sa fonction soit précisément de donner des « pattes » et les « ailes de la liberté » à ceux et celles parmi nous qui en ont été privés dès leur naissance ou au cours des aléas de la vie, j’ai nommé la JOËLETTE.

La joëlette permet à des personnes à mobilité réduite de jouir du même bonheur – jadis inaccessible – que celui de l’accompagnateur des guidances nature tout au long des parcours et différentes thématiques de découvertes proposés dans « l’Erable ».

Bien entendu, l’engin n’est rien sans un encadrement humain habilité à sa pratique, rompu à sa maniabilité dans des terrains difficiles et paré à sécuriser son passager à tout moment. A ce jour, une quinzaine de membres, accompagnateurs et personnes handicapées constituent la section. Tous ont acquis une solide expérience dans l’encadrement et le support logistique des joêlettes et des personnes handicapées. Nous avons encadré des centaines de sorties à la journée et organisé en Belgique et à l’étranger (France, Luxembourg) plus d’une dizaine de séjours d’une semaine.

Quels sont nos objectifs ?

  1. Un calendrier de sorties nature adaptées aux « PMR ». Ces sorties seraient initiées soit au sein de la section, soit à l’aide de guides-nature confirmés d’autres sections qui mettraient ponctuellement leur savoir-faire au service des personnes handicapées.
  2. Une mise à disposition de nos compétences pour les autres sections qui pourraient intégrer des personnes à mobilité réduite dans leurs sorties.

Et nos attentes ?

Une mobilisation de l’association autour de l’acquisition d’un parc de Joëlettes et le soutien de bénévoles. L’équation est simple : une joëlette + 2/3 accompagnants = un handicapé en balade hors des seules routes accessibles en chaise roulante. Les dons se font via le compte du CNB et bénéficient de la déduction fiscale.

Nos contacts :

Thierry Thysebaert, président 0496/293150 thysebaert.thierry@skynet.be

Fabienne Baudhuin, secrétaire 0475/954045 baudhuinfabienne@gmail.com

Patricia Saint-Remy, trésorière 0495/503214 patriciasaintremy@gmail.com

Christian Goerlich, membre 0476/344767 c.goerlich@helmo.be

Cherche fauvette à tête noire

 

 

Pour un documentaire scientifique, l’équipe du Jardin Extraordinaire cherche à filmer un maximum de situations de fauvette à tête noire : à la mangeoire, sur les arbres en fruits, au bain, en migration, en parade, en construction de nid ou autre. Pour nous signaler toute observation de fauvette à tête noire, merci d’écrire à : tdu(at)rtbf.be

Expo Champi

La traditionnelle exposition de champignons des bois, la 22ème du nom, s’est déroulée à Vierves-sur-Viroin, dans des conditions très favorables pour les récoltes (humidité, chaleur).

Les déterminations furent assurées par plusieurs mycologues très avertis : Bernard Clesse (coordonnateur de l’exposition), Albert Marchal, Jean-Pierre Legros, Paul Pirot, Oscar et Colette Troupin, Philippe Dufour, Bernard Overal, Patrick Degroote, Norbert Bastien et Serge Defays.

Plus de 500 espèces ont été exposées surtout originaires du sud de l’Entre-Sambre-et-Meuse mais aussi quelques récoltes plus lointaines (régions de Spa, Mons, Ciney, Rochefort, voire des Vosges et des Alpes Maritimes !). Quelques espèces méritent d’être citées telles que Pogonoloma spinulosum, Cortinarius humicola, Hygrophorus mesotephrus.

Les genres les plus représentés étaient des cortinaires, lactaires, russules et bolets.

L’exposition a été visitée par plus de mille participants qui ont pu aussi assister à des séances d’initiation à la mycologie,  à la projection de films et de reportages judicieusement choisis. Un stand était réservé à des animations pour les jeunes et, bien entendu, les gourmets ont pu savourer un met de circonstance.

Le lendemain, plusieurs écoles de la région ont bénéficié de séances d’initiation à la connaissance de ces merveilleux organismes que sont les champignons si importants dans les cycles naturels.

 

Guides-nature brevetés 2017

Le 22 octobre 2017 à Jambes, pendant le Festival International Nature Namur, nous avons remis le brevet de Guides-nature. La séance était présidée par Madame Catherine Hallet, Directrice de la Conservation de la Nature en Région wallonne.

 

Mesdames Hélène AIMONT, de Gembloux ; Thérèse BAEKELMANS, d’Uccle ; Judith BERNARD, de Wierde ; Sophie BLANGY, de Waterloo ; Isabelle CAIGNET, de Tilff ; Denise CULLUS, de Bruxelles ; Annabelle DAPOZ, d’Anderlecht ; Astrid de HULTS, de Longchamps ; Christine DELATTRE, de Sint-Agatha-Rode ; Sabine DERZELLE, de Gochenée ; Véronique D’HEYGERE, d’Obigies ; Gisèle DINEUR, de Saint-Gilles ; Emmeline FOUBERT, de Chaumont-Gistoux ; Éveline KIEVITS, de Mont-sur-Marchienne ; Marie LECOMTE, de Mormont ; Sylvianne LEEMANS, d’Évrehailles ; Marie-Claire LEKEU, de Braine-l’Alleud ; Elsy LIEVENS, de Quiévrain ; Ophéline MARTIN, de Tournai ; Karima MELIANI, de Genval ; Aline PIRLOT, de Perwez-Haillot ; Judith PONCELET, d’Etterbeek ; Joëlle POOT, de Bruxelles ; Anne-Marie PORTOIS, d’Isières ; Céline RICHE, de Tubize ; Michèle ROOSELEIR, de Wezembeek-Oppem ; Véronique SCHMIT, de Namur ; Caroline SCLAPARI, de Bruxelles.

Messieurs Cédric CONAN, d’Écaussinnes ; Michel DEBUSSCHER, de Neder-Over-Heembeek ; Martial GEGO, de Montigny-le-Tilleul ; Yves HUBERT, de Trazegnies ; Alain JACQUET, de Tournai ; Pascal MARTIN, de Chapelle-à-Wattines ; François MATHY, d’Oignies-en-Thiérache ; Thierry MOULART, de Saint-Gilles ; Fabian MULLER, de Wauthier-Braine ; Pierre PROCÈS, de Schaerbeek ; Vincent SCOHY, de Solresur-Sambre ; Pascal TORDEUR, de Theux ; Pierre VERHOEVEN, de Braine-le-Comte et Michel WAEYENBERGH,de Woluwe-Saint-Lambert.

Actuellement, plus de 10 000 personnes ont suivi cette formation. Tous s’accordent pour souligner la qualité des modules dispensés.

Pour en savoir plus sur la formation.